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Château La Roque

 - Château La Roque

Cupa Numismae 2009

Le domaine languedocien, Château La Roque dévoile cette cuvée prestige


03

Jan

2013

Cupa Numismae 2009 : le trésor de Château La Roque

Le domaine languedocien dévoile enfin, après 16 mois d’élevage, cette cuvée prestige, l’un de ses fleurons. Un vin solaire porté néanmoins par beaucoup de fraîcheur et de finesse.


Château La Roque : l’excellence comme crédo.

Depuis sa reprise en 2006 par Jacques Figuette, le domaine s’est hissé parmi les meilleurs de l’appellation, après un travail de fond dans les vignes et au chai.

Non loin du majestueux Pic Saint-Loup, le Château La Roque, une ancienne tour de péage carolingienne, comporte 32 hectares idéalement situés. Ce vaste amphithéâtre protégés des vents et à la riche diversité géologique est propice à l’épanouissement de la syrah, du grenache et du mourvèdre. Un petit paradis qui a toujours dédié à la vigne depuis 1259 mais qui demandait néanmoins à être restauré. Lorsque Jacques Figuette, homme d’affaires spécialisé dans le transport rachète le domaine, il réhabilite vignes et chai dans une perspective d’emblée très qualitative.

Il confie la gestion du domaine et les vinifications à Cyriaque Rozier, oenologue aussi talentueux. Cultivé en biodynamie, le domaine dévoile des vins au style très précis, à la trame serrée, dotés d’une magnifique profondeur d’arômes.


Cupa Numismae 2009 : un millésime rare et magnifique.

Taillée pour la garde, cette cuvée prestige démontre toute l’exigence de Château La Roque.

Un vin dense, velouté et très élégant…produit en petits volumes.

En hommage au riche passé historique du domaine, à la fois péage et relais de poste médiéval, cette cuvée Prestige fait référence aux pièces d’or du XIIIème siècle découvertes sur le domaine. Issue de 60 % de syrah et de 40 % de mourvèdre, sa robe profonde évoque le grenat et le rubis.
Son nez élégant exhale de riches notes de fruits noirs bien mûrs, de cerise, de violette, de thym et de réglisse.
Sa matière soyeuse, bien encadrée par l’élevage s’appuie sur une structure longiligne et souple.
Garnie de tanins serrés et fins, la bouche évolue avec ampleur jusqu’à une belle finale discrètement toastée et longue.

Quand le boire ?

Encore jeune, on le dégustera à 14 ° avec une pièce de boeuf rôtie, une épaule d’agneau braisée ou encore des aubergines farcies. D’ici 3 ou 4 ans, il se mariera à merveille avec tous les gibiers et les champignons.
Prix : 16 €