Une minute vin publicité

Pernod Absinthe

 - Pernod Absinthe

la Renaissance

Après des années d’oubli, le spiritueux empreint d’histoire sort à nouveau des alambics.


31

Jan

2014

PERNOD ABSINTHE, la renaissance

 

La fée verte est de retour dans sa version traditionnelle. Près d’un siècle après son interdiction, le spiritueux fabriqué à base de plantes de grande absinthe renaît au plus proche de l’absinthe Pernod historique. Après des années d’oubli, le spiritueux empreint d’histoire sort à nouveau des alambics.


PERNOD ABSINTHE, UNE SIGNATURE

Inspirée de la recette d’un manuscrit du 19ème, Pernod Absinthe est produite aujourd’hui selon le procédé traditionnel qui la vit naître à Pontarlier dans les usines d’Henri-Louis Pernod.

Dans les alambics en cuivre de la nouvelle distillerie de Thuir, la grande absinthe de Pontarlier et l’anis vert sont distillés après macération dans l’alcool vinique. Le coeur du distillat de grande qualité est ensuite macéré à nouveau en présence d’un bouquet aromatique riche de badiane, mélisse, petite absinthe d’hysope, et d’ortie qui lui donne sa belle couleur.

Dès le mois d’octobre, le nouveau site de production dédié dévoilera à tous la face cachée d’une production comme à l’époque.

« Le lancement de la nouvelle distillerie à Thuir est la preuve de notre engagement de croissance à long terme pour la marque et l’ensemble de la catégorie. Nous avons veillé à ce que les différentes étapes du processus de distillation de Pernod Absinthe soient fidèles aux méthodes traditionnelles”, a déclaré Mathieu Sabbagh, Directeur International de Pernod.

PERNOD ABSINTHE, UNE CULTURE

Pernod Absinthe nous replonge dans l’histoire de l’absinthe du 19è siècle. Dès le début des années 1800, l’heure est à l’apéritif Pernod ! Les Grands Boulevards savourent ce nouveau rendez-vous autour d’un verre d’absinthe. Au milieu du 19è, tout Paris est à l’heure verte. La mode traverse l’Atlantique et voit naître les cocktails à base de « green fairy » *.

Mais en France, le succès de cette boisson conduit à une consommation abusive. Et pour satisfaire la demande, certains n’hésitent pas à produire des versions frelatées d’un alcool titrant jusqu’à 75% qui fait des ravages… Inévitablement, en mars 1915, un décret vient interdire la « fabrication, la vente en gros et au détail, ainsi que la circulation de l’absinthe ». Il faudra attendre la fin du 20è siècle (Cf encadré) pour revoir cette boisson.

* L’absinthe est couramment appelée fée verte, « green fairy » en anglais


PERNOD ABSINTHE, UN RITUEL

Du flacon au verre, le rituel de consommation de l’absinthe s’accompagne d’une authentique gestuelle. Pernod Absinthe relance le traditionnel service à la française de la fin du 19è, avec une ligne d’ustensiles (fontaine, verres, cuillères) de marque signée du jeune et talentueux designer, Pierre Gonalons. Elle est servie à l’identique de Montmartre à Williamsburg : une mesure d’absinthe, 5 mesures d’eau…

L’histoire du cocktail rencontre aussi celle de l’absinthe.

Né au 19ème dans l’Absinthe House de la Nouvelle Orléans, le cocktail « Sazerac » est pionnier. Plus récemment, Charles Vexenat (brand ambassador mondial) crée le « Green Beast » (Pernod Absinthe, citron vert, sirop de sucre, eau fraîche, concombre, glaçons). En renaissance des classiques cocktails ou en réinterprétation actuelle, l’absinthe demeure un fondamental du bar.

Les mix des barmen, tantôt fidèles, tantôt innovants, twistent en permanence l‘histoire de l’absinthe.  Pernod Absinthe écrit aujourd’hui une nouvelle page de son histoire! Attachée à ses racines, elle célèbre son passé et renouvelle son avenir dans une nouvelle bouteille qui raconte tout à la fois.

FAUSSES QUESTIONS, VRAIES REPONSES SUR L’ABSINTHE


L’absinthe a-t-elle réellement disparu depuis 1915 ?

Fort des accusations de « l’alcool qui rend fou », le lobby anti absinthe obtient son interdiction de production et de consommation en France en 1915. En 1988, un décret signé par Michel Rocard autorise à nouveau l’utilisation et la fabrication de spiritueux à base d’absinthe mais avec un taux de thuyone – la principale molécule de l’absinthe accusée de rendre fou – limité. Et seule la dénomination de vente, « boisson spiritueuse aux extraits de plantes d’absinthe », est autorisée.

Depuis 1988, diverses boissons spiritueuses à base d’absinthe sont donc apparues sur le marché. Pernod a elle-même relancé sa « Boisson spiritueuse aux extraits de plantes d’absinthe ».
C’est finalement en 2011 grâce à la loi abrogeant l’interdiction de 1915, que Pernod Absinthe a pu renaître.


La réputation de l’absinthe « liqueur poison » est-elle fondée ?

Seuls les modes de consommation, et non la recette elle-même, sont en cause. Les problèmes de santé injustement imputés historiquement à l’absinthe, provenaient plus assurément des liqueurs de mauvaise qualité ayant couramment été distribuées sur le marché. La surconsommation d’alcool des amateurs d’absinthe est elle aussi en cause.

La question de la thuyone reste quant à elle un faux problème. Cette molécule contenue dans l’essence de la plante, dont le dosage est règlementé depuis 1988, n’est nocive qu’à très hautes doses.


L’absinthe se boit-elle comme n’importe quel alcool ?

Boisson spiritueuse fraîche, l’absinthe ne s’apprécie ni pure, ni en shot, ni flambée ! Le rituel de préparation au goutte à goutte sur un sucre vise à libérer les arômes des plantes et à permettre à ceux de fenouil et d’anis vert, non dissolubles dans l’eau, de se mélanger. Ce sont eux qui troublent l’absinthe.

Dans ses directives de consommation, comme de production, Pernod Absinthe répond à tous les critères de tradition et d’authenticité de la boisson traditionnelle.